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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 22:56

 

Buffet franco-américain dans les Jardins de Magali.

French American buffet in "Les Jardins de Magali".

 

 

Echange de patchworks entre quilteuses françaises et américaines.

Exchange of quilts between French and American women.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 22:36

 

Shopping dans le magasin La Victoire, à Aix-en-Provence.

Shopping in the shop La Victoire, in Aix-en-Provence.

 

 

Tissus provençaux.

Provencal fabric.

 

 

Shopping dans la mercerie Au bonheur des dames, toujours à Aix-en-Provence.

Shopping in the craft shop Au bonheur des dames, still in Aix-en-Provence.

 

 

Au bonheur des dames.  

 

 

Le groupe devant la montagne Sainte Victoire.

The group in front of the mountain Sainte Victoire.

 

 

Marianne Fons et le maire de Saint Marc Jaumegarde.

Marianne Fons and the mayor of Saint Marc Jaumegarde.

 

 

Jacqueline et Norma en pleine discussion.

Jacqueline and Norma talking.

 

 3ème journée/Day 3

 

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 22:30

 

 

Arrivée à Marseille Marignane du groupe.

Arrival of the group in Marseille.

 

 

A l'hôtel à Aix-en-Provence : se repérer sur la carte de la ville.

In the hotel in Aix-en-Provence : getting to know the city with the map.

 

2ème journée/Day 2

 

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 11:08

L’Association Arts-Lauris-Luberon et le magazine américain Fons & Porter's Love of Quilting sont heureux d’annoncer le résultat du concours patchwork 2006. 

 

Le prix du jury est décerné par Marianne Fons à Etiennette Agostini (Bouches-du-Rhône) pour son patchwork "Musique".

 

Le prix du public est décerné par Marianne Fons à Yvette Bontemps (Mayenne) pour son patchwork "Vive le Printemps".  

 

 

 Félicitations aux gagnantes!

 

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15 mai 2006 1 15 /05 /mai /2006 21:24

 

 

 

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2 mars 2006 4 02 /03 /mars /2006 00:00
  • Dianne OGG : SON PARCOURS :

Dianne OGG est citoyenne australienne et expose en France pour la première fois.
Biochimiste et Pathologiste de profession, elle a travaillé à l’hôpital Royal North de Sydney alors que son mari Jeff était vétérinaire.

 

Dianne , d’une famille d’artistes, s’intéressa très jeune à la peinture. Elle suivit des cours dans plusieurs écoles d’art dont la célèbre Royal Art Society. Elle eut comme professeurs Fred Bates et John Caldwell.

 

Enfin Dianne devint professionnelle et a exposé dans de nombreux galeries en Australie et à l’étranger.

 

Elle sera pour la première fois dans le sud de la France.

 

Pour en savoir plus: http://users.bigpond.net.au/dianne_ogg/

 

Ayers Rock, désert australien par Dianne Ogg

 

 

  • Yvonne CLERGERIE : SON PARCOURS :

Yvonne Clergerie expose pour la seconde fois dans les Jardins de Magali.

 

Depuis plus de vingt ans, Yvonne CLERGERIE tente de dévoiler, par ses sculptures, la beauté emprisonnée dans la matière. Elle expose régulièrement dans de nombreuses galeries en France et à l’étranger.

 

Chevalier de l’Ordre National de la Légion d’Honneur et officier de l’Ordre des Arts et des Lettres, Yvonne Clergerie nous fait le grand honneur d’être présente à Lauris au mois de Juillet.

 

Pour en savoir plus voir son site : www.clergerie.fr

 

 

Quelques photos de l'exposition:

 

André Girod et Dianne Ogg.

La salle du haut.

La salle du bas. 

 

 

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2 mars 2006 4 02 /03 /mars /2006 00:00

La passion du travail artistique et son intérêt pour l’histoire ont conduit André Girod à consacrer le début de sa retraite à concevoir, dessiner et fabriquer les panneaux de mosaïques sur l’Histoire de la Provence.

 

 

Composition des sept panneaux :


1. Préhistoire : 100.00 jusqu’à 1500 ans avant JC
2. 
Antiquité : 1500 avant JC – 500 ans après JC
3. 
Moyen-Âge: 500-1500
4. Renaissance : 1500-1789
5. XIXème siècle : 1789-1870
6. 
XXème siècle : 1870-2000
7. 
Luberon au coeur de la Provence 

 

Chaque panneau représente les éléments qui sembleraient apporter un ajout important à l’histoire générale de la Provence : construction, mœurs, traditions, économie, personnages, faits historiques.

 

Le choix a été difficile tant l’Histoire de la Provence abonde en vestiges depuis la préhistoire. Les documents sont parfois rares pour authentifier les récits mais le panorama qui suit donne, malgré absences et défaillances, une idée assez précise de l’évolution de l’Histoire de la Provence.
Que sa lecture vous apporte réflexion et satisfaction.

 

André Girod, mosaïste éclairé

 

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2 mars 2006 4 02 /03 /mars /2006 00:00

La sédentarisation, l’établissement d’habitats de plus en plus solides (pierre, bois) le développement d’industries (fer, céramiques, textiles), l’apparition d’inventions (la roue, le joug, le tonneau des Gaulois, le godet, la voile) et un surplus alimentaire qui aide à la formation d’une administration (scribes , soldats) vont contribuer à l’expansion du commerce.

 

La Méditerranée, centre de multiples civilisations (est considérée comme civilisation un regroupement de plus de 10 000 personnes avec des constructions de pierre, un langage et une hiérarchie) va favoriser les échanges.

 

Des Grecs d’Asie Mineure, 6000 ans av.J.C. installent près de Marseille des comptoirs (auporia ) occupés puis abandonnés selon saison et besoins. Les lieux de séjour de plus en plus fréquentés finiront par devenir permanents. Ils prennent la forme de bourgades puis de villes. Vers 600 av.JC Massalia( Marseille) (fondé par les Phocéens), Antipolis (Antibes), Nicoea (Nice).

 

Mais l’apparition de ces étrangers engendre des rivalités avec les tribus locales (celtes, ligures, salyens). Conflits et batailles scelleront la domination hellénique.

 

Les fleuves (Rhône et Durance) aident à étendre leur influence. Marseille pour se protéger des agressions de ses voisins celtes font appel à Rome en 125 av.JC. Rome s’empresse d’envoyer des légions. Le consul Sextius Calvinus, en 122 av.JC fonde la ville aux nombreuses sources : Aquae Sextius (Aix en Provence). Les vétérans récompensés pour leurs bons et loyaux services, se voient octroyer des terres. Ils construisent des fermes (latifunda), des maisons de maître (villa) et cultivent seigle, blé, vigne et oliviers. La région porte le nom de « Provincia Romana ». Enfin en 49 av.JC, Jules César occupe Marseille et monte vers le nord pour terminer la conquête de la Gaule.

 

La Romanisation du bassin méditerranéen se termine. Les villes : Arles (Arelate), Orange, Nîmes se construisent selon les plans de Rome : forum, amphithéâtre, temples, arènes. Des vias (Dolmatia ) pavées relient les centres urbains. Des aqueducs apportent l’eau ( -62 à 14) aux thermes, fontaines, bassins.

 

Lorsque Augustus devient empereur en -44, la région Provincia va connaître plus de 3 siècles de Pax Romana avec commerce, prospérité, vastes constructions. A l’arrivée des barbares (Wisigoths, Vandales, Ostrogoths, Lombards, Burgondes)  vers 480 après JC, la Provence connaît une période de graves troubles avec ses destructions, ses famines, son insécurité. Les monuments sont détruits.

 

Dans les « Jardins de Magali » ont été retrouvées les traces d’une ferme romaine : pressoir, système de captage d’eau, bassin, four à poterie. Plusieurs fermes occupaient le territoire de Lauris et de nombreux vestiges furent découverts dans les environs : pièces de monnaie, bijoux, huiles, pierres sculptées. 

 

 

Légende de la mosaïque :

Personnages :

P1 Jules César : -100, assassiné en -44. Conquiert la Gaule entre -58 et -49.

P2 Auguste : Octave reçoit le titre d’Auguste en -27. Voyage en Provence et à Arelate ( Arles).

P 3  Gaulois : tribu celto ligure en Provence. Il se romanise au fil des siècles – 50 à + 200 .

P4 Barbare : les Wisigoths prennent Arles en 471. Suivent les Ostrogoths et les Lombards.

Bordures :

B1, 2 et 3 : lettres grecques adoptées par les Romains.

B4 : symbole du labyrinthe très fort chez les Romains.

Scènes :

C1 Massalia, Marseille fondée en -600. 

C2 Centurie : armée romaine en marche pour la conquête de la Gaule.

C3 Barque avec tonneaux, invention gauloise. Pont du Gard.

C4 Etablissement des villes, développement des métiers : boulanger, four à pain.

C5 Jeu du cirque dans les amphithéâtres antiques, panthère : Arles. Début du Christianisme.

C6 Glanum : arc de triomphe et Mausolée.

C7 Temple de la Turbie au-dessus de Nice.

C8 Fin de l’Empire Romain 380 à 476. Destruction des monuments, massacres. Fin de la Pax et de la Concordia des peuples.

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2 mars 2006 4 02 /03 /mars /2006 00:00

Terrain avant la découverte du four.
Au fond, mur taillé dans le rocher de l'ancienne maison, cadastre 1565.

Le four est juste en dessous de l'endroit où se trouve la cheminée.

Après avoir nettoyé et vidé le four des gravats qui avaient servi à le combler puis avoir dégagé l’ouverture du mur, le FOUR apparut dans toute son originalité. Il était entièrement taillé dans le rocher. Sa forme supérieure tournée vers le haut était conique et la partie basse consistait en une boule avec sur la sole, deux bourrelets qui semblaient servir à y poser une grille. Voir photos et schéma avec les dimensions.

 

Deux questions essentielles se posaient :
1. De quelle époque datait-il ? FOUR ROMAIN ou plus tard ?
2. A quoi servait-il ? POTERIE ou PAIN ?

 Ouverture du four taillé dans le rocher.
A droite, pilier de soutien pour la voûte de la cave. 
Le pilier a été construit au 13-14ème siècle.


EPOQUE :
Un détail alerta immédiatement : le four avait été comblé puis les ouvertures murées.  Contre le mur qui bouchait la gueule du four, s’appuyaient deux piliers qui servaient à soutenir une voûte. D’après le cadastre de 1565, la vieille maison était répertoriée comme étant la dernière du quartier du Carrelet. Cette ferme avait été construite en utilisant le rocher comme base d’appui et en particulier la pointe où avait été taillé le four. Tout indiquait que ceux qui avaient élevé les murs et posé le plancher sur la voûte du rez-de-chaussée ignoraient qu’il y avait un four dans le rocher. Si l’on présume que la maison avait vu le jour au siècle précédent, le four avait été comblé au début du Moyen Age. Cela pourrait coïncider avec la décision du XIe siècle de mettre fin aux activités des fours privés de façon à obliger les paysans à utiliser le communal, propriété du seigneur. Dans les gravats retirés du four, des pierres, des vestiges de poterie avaient  été retrouvées, d’une époque incertaine mais certainement début Moyen Age.

 

Cette période partant du Ve siècle après JC jusqu’à la fondation de Lauris vers le début du Xe siècle est très mal connue. Aucunes archives ne pourraient confirmer ce qu’était la vie pendant ces siècles.

 

La seule conclusion à tirer de cette découverte est  que le four avait été taillé bien avant, à l’époque gallo-romaine. Son état de préservation extraordinaire est dû au fait qu’il a été entièrement creusé dans le rocher puis une fois muré, il a été ignoré donc protégé jusqu’en 1996 .

 

Il a bien été utilisé puisque les bords de la gueule ont pris une couleur rouge de pierre brûlée à de hautes températures . 

 

Seule une expertise plus poussée pourrait confirmer la date. Avis aux archéologues !

 

 

UTILITE :
A première vue, les dimensions et la coupe du four indiquent que ce n’était pas un four à pain : trop volumineux et coupé dans le sens de la hauteur par une plateforme.

 

Des recherches poussées grâce à Internet et à la lecture de livres sur la vie quotidienne chez les Gallo-Romains semblent nous faire pencher pour un FOUR DE POTIER GALLO-ROMAIN.

 

Les poteries étaient délicatement empilées sur la sole, cette couronne suspendue au-dessus du foyer. Le feu était mis au bois et il prenait d’autant plus facilement que la gueule est tournée face au mistral. Connu depuis l’ère préhistorique ce soufflet naturel permettait d’accélérer la prise du feu.
La porte était bouchée puis la cheminée fermée d’un dôme de terre. La température intérieure pouvait monter jusqu’à mille degrés. Le four restait dans cet état pendant quelques 36 heures. Le défournement commençait après l’ouverture progressive de la cheminée et de la porte.

 Sommet de la cheminée vue de la chambre de la résidence d'artistes.
On remarque une plate-forme qui devait servir à poser les poteries.

De nombreux fours de potier de ce modèle ont été retrouvés en Europe et leur appareillage en pierres indiquerait que celui des Jardins de Magali daterait  des Ier et  IIe siècles après JC.

 

La suite des fouilles révélera l’emplacement d’une ferme qui pourrait dater elle aussi de l’époque où Lauris a été colonisé par les Romains.

 

A suivre…  

 

Coupe d'un four à potier de l'époque gallo-romaine: c'est la coupe exacte de celui retrouvé dans les Jardins de Magali ( Documents Wikipedia) Mosaique romaine représentant un four à potier: foyer en bas, sole ( plateforme ) pour mettre les poteries à cuire.
Coupe d'un four à potier de l'époque gallo-romaine: c'est la coupe exacte de celui retrouvé dans les Jardins de Magali ( Documents Wikipedia) Mosaique romaine représentant un four à potier: foyer en bas, sole ( plateforme ) pour mettre les poteries à cuire.

Coupe d'un four à potier de l'époque gallo-romaine: c'est la coupe exacte de celui retrouvé dans les Jardins de Magali ( Documents Wikipedia) Mosaique romaine représentant un four à potier: foyer en bas, sole ( plateforme ) pour mettre les poteries à cuire.

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1 mars 2006 3 01 /03 /mars /2006 00:00

Un circuit de trois jardins aux caractéristiques différentes a été instauré l’été dernier (2005) pour permettre aux visiteurs d’apprécier la diversité de la nature à Lauris.

Ces trois jardins sont :

Jardin conservatoire régional des plantes tinctoriales.
Le Grand Jardin, ancienne ferme du château.
Jardins de Magali, site d’expositions, concerts et conférences.

 

Jardin conservatoire de plantes tinctoriales :
Sur les terrasses du château de Lauris ornées de bassins et de fontaines du 18e siècle, venez découvrir une importante collection de plantes utilisées pour la teinturerie, l’art du peintre, la cosmétique, les colorants alimentaires, les encres naturelles, les divers usages de la couleur végétale dans les arts et métiers.

Pour plus de renseignements voir site : www.couleurgarance.com

 

Le grand jardin :
A l’époque de la Renaissance, « le Grand Jardin » domaine féodal, situé en bas du Château de Lauris, était un verger et un vignoble renommés. Werner Renzel et Elisabeth Fink y ont installé un atelier de céramique d’art et de création artistique ouvert au public. En été, découvrez l’ambiance naturelle du Jardin où sont présentés les travaux de l’atelier et sculptures d’artistes européens.
Pour tous renseignements complémentaires:
http://legrandjardin.over-blog.com

 

Les « Jardins de Magali » :
Site remarquable d’une ferme romaine avec ses fontaines, bassins, terrasses, pressoir à huile, lavoir, four de potier. Dans la grotte, système fort ingénieux de captage d’eau. Vestige unique dans le Luberon, « Les Jardins de Magali » servent de cadre à des expositions, concerts de très belle qualité.

Pour tous renseignements : www.arts-lauris.com ou arts-lauris@9online.fr

 

Jardins ouverts au public tous les jours sauf  le mardi de 15 heures à 19 heures.

 

Circuit conseillé :
Matin à partir de 10 heures ou après-midi à partir de 17 h 30 : Le Jardin des plantes tinctoriales car il est exposé au soleil donc chaud l’après-midi.
Après-midi à partir de 15 heures : Les Jardins de Magali : ombragé par un immense platane et la température des grottes ne dépasse pas 22 degrés l’été. Puis en contrebas, le Grand Jardin, ombragé.

Parking :

Pour le jardin des plantes tinctoriales dans le village.
Pour le grand  jardin et les jardins de Magali : rues adjacentes.

 

La visite est ouverte en dehors des horaires à tous les groupes de plus de 15 visiteurs. Contacter l’un des trois jardins. 


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